La quatrième saison des Mardis de Margot a marqué une évolution dans le format. Si les saisons précédentes se concentraient sur un cercle restreint d'adresses parisiennes du Marais et de Saint-Germain, la saison 4 a élargi le périmètre géographique pour intégrer des lieux dans le 11e et le 10e arrondissement, des quartiers où la scène gastronomique indépendante est particulièrement active.
De nouvelles adresses pour un public élargi
Le calendrier de la saison 4 comprenait des rendez-vous dans des bistrots de chef, des caves à manger et une épicerie fine avec table d'hôte. Ces lieux partagent un point commun : ils sont tenus par des passionnés qui ont une vraie politique de carte des vins et qui sélectionnent leurs références avec soin. Saint Margot n'est pas une date au sens ecclésiastique du terme mais une expression utilisée dans les communications de la série pour désigner chaque soirée comme un événement à ne pas manquer, une célébration légère autour du champagne. En complément, explorez retour sur les Mardis de 2019.
La Cuvée Rosé Laurent-Perrier y était servie en accord avec les plats de chaque chef invité. Un soir, risotto aux poireaux et Saint-Jacques poêlées ; un autre, rôti de veau aux herbes et jus corsé. Dans les deux cas, le champagne rosé a démontré sa polyvalence : suffisamment fruité pour rester présent à côté d'un plat neutre, assez structuré pour ne pas être submergé par une sauce relevée.
Un rendez-vous qui construit une communauté
Les Mardis de Margot ont progressivement constitué une communauté de fidèles, des personnes qui reviennent d'une saison à l'autre et qui partagent une familiarité avec la Cuvée Rosé que de simples dégustateurs n'ont pas. Cette fidélisation est précieuse pour Laurent-Perrier : elle transforme des consommateurs ponctuels en ambassadeurs informels, capables de recommander la Cuvée Rosé avec une connaissance de cause et un enthousiasme sincère qui ne s'achète pas par la publicité.









